Le Faï, késako? – par Jade P.

Le Fai-panorama

Le Faï, certains connaissent bien; d’autres nous regardent circonspects à la mention de « Trompes » et de « chantiers »! Notre envoyée spéciale, Jade Pillard, en service civique sur les lieux de mars à novembre 2016, a eu grandement le temps d’enquêter. Elle nous éclaircit le mystère en ombres chinoises, ouvrant la voix de notre curiosité.

Le Faï, c’est d’abord le nom d’un lieu. Un lieu faisant parti de la délégation « Les villages des Jeunes » de l’association Solidarités Jeunesses.  En clair, ce sont des personnes ayant un objectif commun : vivre-ensemble. Cet objectif se construisant au travers de chantiers regroupant des personnes de tous horizons. Chantiers animés par la volonté d’abaisser les barrières entre les âges, les cultures, les langues, les pays…
Mais le Faï c’est aussi tout ce qu’il t’arrivera si tu y monte (attention tu risques de te laisser porter par l’imprévu) :
Sur le chemin, tu te feras guider par diverses créatures… quand tu seras arrivé, tu le sentiras. Tu te laisseras le temps qu’un frisson de magie te parcoure.
Si tu entres dans la cuisine, tu auras surement la chance d’y sentir l’odeur sucrée du pain perdu ou celle épicée d’un plat exotique qui mijote sur le feu.
Tu y rencontreras des gens d’ici et d’ailleurs, tu riras aux éclats, tu y apprendras beaucoup, tu te feras des amis sincères et peut-être même que tu tomberas amoureux…
Quand le soleil aura disparu derrière la falaise, tes yeux se rempliront d’étoiles aux reflets argentés.
Tu tendras l’oreille, et te laissera envouter par le chant de la montagne.
Enfin, tu en partiras avec une envie, celle de changer le monde.

 

 

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Pour mieux comprendre l’ambiance du Faï, allez-y faire un tour ou bien lisez quelques articles de l’édition 2012 de FestiFaï qui s’est passée (presque) entièrement là-haut.

 

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Bienvenue dans la gazette du festival version longue et interactive!

 N’hésitez pas à commenter, de la manière qui vous plaira, en format et hors-format mais de manière sensée silvouplé!

 

Numéro 1 :

Entre-voix avec Philippe Séranne, pilote de la résidence

Entre-voix nues avec Elsa Gelly, femme à voix déshabillée (que la voix!)

Entrevue: Katrin Waldteufel, derrière son Cello

Interviou avec Line Tafomat, l’outsider du festival

Le Faï, késako – par Jade Pillard

Considérations ferroviaires – épisode 1

Voies littéraires (le train dans les bouquins)

Mais qui a donc fait l’affiche?! enquête sur les mystères de la dénommée « 4 étages »

Petits joueurs! – la page jeux du festival

 

 

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Réalisation: Agathe et Mickaël Relave

 

 

Numéro deuz: 

« Chansons pour arrêter le temps », ressentis de résidence (texte par la lumineuse Line Tafomat)

Double plateau pour le Faï : retour du 20 juillet

Pièce pour plasticiens: la résidence des pianos transformés

Entre-vins avec Vinomelody

Considérations ferroviaires – épisode 2

La Rotonde, késako?

Le Veyn’art, en de bonnes voix

Dans le Veyn’art: interview avec Nathalie Tison et ses multiples personnages

Dans le Veyn’art: portrait de sa croqueuse

La fabrique d’un festival – photos inédites!

Métamorphoses du piano et mélodie du vin: retour du 21 juillet

Line, la lumineuse; Cellowoman l’archet échevelé : retour du 22 juillet

Des mots et non des moindres: Elsa Gelly et Philippe Séranne; retour du 23 juillet

 

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Réalisation: les mêmes!