Elsa Gelly, Philippe Séranne: des mots et non des moindres

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Illustrations par les photos de Claude Mery et Nicolas Scarpellini ci-dessous!

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La fabrique d’un festival

Installation de la Rotonde : pied-à-terre sur une étoile

Un festival itinérant dans un train, ça fait rêver non ? FestiFaï et le Veyn’art l’ont fait, mais pas depuis un nuage : l’ambition onirique se heurte toujours à la réalité de la réalisation, notamment dans de tels projets impliquant une multitude d’acteurs, notamment la grosse machine de la SNCF. Il a fallu entre autres avoir l’accord de toutes les gares d’arrêts et dépêcher du personnel en plus – vu qu’il s’agit également « de périodes de congés », nous précise Brigitte –  chef de gare à Veynes, enthousiasme aux lèvres discret mais palpable et la conscience des précautions.

Quant au concert du 23 juillet clouant le festival, c’est aussi en gare qu’il va se dérouler, mais celle des trains, des anciens trains qu’on réparait sur une Rotonde, aujourd’hui friche industrielle, verdure réapparaissant entre les pavés et plateforme d’une jolie couleur rouille. Evidemment, même processus :  c’est ici un dossier complet, photos à l’appui qu’il a été nécessaire de transmettre pour obtenir l’autorisation de la région SNCF. On ne lésine pas ensuite sur la sécurité dans l’installation des gradins qui doivent être prêts à recevoir d’éventuels transports d’amour, de joie, ou autres effusions des spectateurs : « Imagine qu’ils décident tous d’un coup de se lever pour aller embrasser les artistes à la fin », lance Jean-Michel Pillone, en train de fixer avec attachement les planches qui accueilleront séants de spectateurs.

Bref, les rêves sont réalisables… avec un solide pied-à-terre !

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